Stéphanie Moussu

Stéphanie Moussu comédienne

19 octobre 2009

LES SPECTACLES

 


G.I.L., Groupe d'Intervention Larvaire

Cie Apsaras

 


Curiosité masquée et silencieuse

Le larvaire est un être en devenir. Ce qu'il vit, ce qu'il entend et ce qui le touche est cet espace poétique permanent dans lequel nous sommes contenus mais que nous peinons parfois à percevoir. A chaque seconde, à chaque rencontre, il naît. C'est sans mot qu'il communique, il ne cherche pas à montrer. Il est.

                                                        
De quoi se nourrit un GIL ? Affamé, insatiable, comme un enfant avec ses cubes, un GIL se nourrit du spectacle de la vie, ou, pour être plus précis, de toutes les bizarreries qui ne choquent plus l’œil de l’ennuyé.


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Photo : F.Vern


Où le trouve-t-on ? le GIL s'invite où l'être humain se met en scène, il découvre les codes qui nous régissent.



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Photo : E. Martinet

 

12 et 13 novembre 2009 :                                                                                                                                       Rocamadour (24) 

 


                         
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" Tout progrès vient de la pensée et il faut donner d'abord aux travailleurs le temps et la force de penser "

 


                         
Jean Jaurès (Octobre 1889)

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Ellma Elléon

Cie Torticolis

Théâtre gestuel. Mise en scène Agnès Coisnay.


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Théâtre en Miettes, hiver 2006.

Photo : Caroline Dutrey


Suppléante de Elléon dans Ellma Elléon, une jolie rencontre de travers. Vraisemblablement les corps ne s'articulent pas tout à fait comme chez nous. Prix découverte Ramonville 2008


08 Juillet 2010 :                                                                                                                                       Festival  Internacional de Artes Escenicas - NOCTE 2010 


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Les Polyformes

Cie Apsaras

Théâtre gestuel par Henri Bonnithon. Création au Théâtre en Miettes (Bègles).

 


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 Théâtre en Miettes, hiver 2006.

Photo : Caroline Dutrey



Ainsi Kraft, où des personnages de chair et de papier vivent tels des Bernard Lermites dans de petits cartons. Une vie à l'étroit avec une faim qui taraude. La petite fille et la grand-mère, quant à elles, nous rappellent les enfances de jeux de bouts de ficelle seules au monde.

            
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" Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire, c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques "
                         

Jean Jaurès (Juillet 1903)

(texte intégral)

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    Détective en privé 

Cie Du Bout Des Lèvres 


Création pour bibliothèque sur le roman policier, par Y. Alnet.

Quand on reproche à un genre littéraire d'être essentiellement le fruit d'un calcul commercial et d'une paralittérature, deux avocates retroussent leurs manches et analysent le genre pour juger l'affaire Polar. De Edgar Alan Poe au renouveau de la littérature jeunesse, le roman policier fait son chemin...


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Photo : V. Bridier, S.-P. Dumas

 

 

29 Janvier 2010 :                                                                                                                                        Médiathèque Valery-Larbaud ( Vichy )  - 18h00   



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" Le travail à l'origine était inscrit dans un système symbolique et sacré (d'ordre politique, culturel, personnel) qui en déterminait les ampleurs et le sens. Sous la régie capitaliste, il a perdu son sens créateur et sa vertu épanouissante à mesure qu'il devenait, au détriment de tout le reste, tout à la fois un simple "emploi", et l'unique colonne vertébrale de nos semaines et de nos jours.

Le travail a achevé de perdre toute signifiance quand, devenu lui-même une simple marchandise, il s'est mis à n'ouvrir qu'à la consommation. "
                        
 

 

MANIFESTE pour les "produits" de haute nécessité (février 2009)

 

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   Théâtre Yiddish

Création collective

 


Deux pièces du répertoire du théâtre classique juif, par Dominique Unternehr.

"Dieu de vengeance" de S. Asch et « Enchaîné devant le temple » de I. L.  Peretz. .Création au Festival des Bravos de la nuit, à Pélussin (42).

 " C’est donc assez souvent dans un énergique et joyeux bordel que s’énoncent les doutes et les angoisses d’un peuple qui s’interroge sur sa place au monde. Et comme le théâtre yiddish emprunte mais n’imite pas, il crée des formes encore jamais osées, il ose des ruptures de ton absolument sidérantes, des dramaturgies totalement radicales, et mélange les genres, de sa langue malaxée au cours du long voyage. Jamais ce théâtre ne craint les dérapages dans le fantastique, jamais il n’hésite entre le drame et la comédie : il les unit dans une même œuvre, imitant en cela les menées de la vie elle-même. "


"Nous avons fait le choix de traiter ces œuvres dans le contexte du ghetto juif polonais sous l’occupation nazie. Mais ce choix ne contribue qu’à exalter les composantes latentes de ce théâtre, il n’est jamais (ou très peu) explicité et la présence de l’occupant n’est pas représentée. Mais celui-ci brille par son invisibilité.
Le « ghetto », s’il me paraît être « le milieu naturel » de cette population décrite dans ses stéréotypes, sous-tend également une certaine esthétique dérangeante.
Les espaces sont réduits, les éléments de jeu (accessoires, costumes, lumières) sont pauvres. On peut percevoir une urgence, une tension légèrement accrue par rapport à ce qui est inhérent aux situations écrites."



 

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La Boîte à jouer, juin 2006.

                                                                               Vidéo de Christopher Héry


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    Deux frères

Théâtre du Globule



Projet -  par David Debrinay, texte de Fausto Paravidino.

Première session de travail à La Doua de Lyon. Lumières : Rosemonde Darrembourg / Son : Emma et Eric Rousson



                     
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    Contes juifs – fariboles et casseroles

Cie Du Bout Des Lèvres 


Création au Centre culturel juif de Bordeaux, avec le soutien de Dominique Unternehr. 

Textes de Ben Zimet et Sholem Alei’hem. A l'occasion de Hannouka, le Centre Yavné désirait compléter sa fête d'une fin d'après-midi en contes. Nous avons donc réalisé  ce spectacle de contes, sur fond de souf-ganiots. (beignets cuisinés à l'occasion de Hannouka)


"Un homme riche s'était fait construire une maison. Un beau jour, il entendit
une voix de sous le toit crier : " hit zich, je tombe ! ". Terrorisé, il déménagea
immédiatement et loua sa maison à un pauvre homme pour presque rien. Un jour,
undzer armer yid entendit la voix mystérieuse : "hit zich, je tombe !". Il ne pouvait
pas déménager, lui, et il répondit simplement : "eh bien, tombe !". Un bruit
fracassant retentit alors et le pauvre homme vit tomber de sous le toit deux sacs
remplis d'or. C'était un trésor.
Il devint riche."

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    Salvat 1701

Stella Montis

Oratorio de Jaakko Mäntyjarvi, par F.Serrano.

Création à l'Eglise de Terrasson.

1710. Helsinki est ravagée par la peste. Les citoyens se réunissent dans l'église afin de trouver du réconfort par le chant. Le Comte Carl Nieroth, gouverneur de Finlande, publie un décret afin de circonscrire l'épidémie. Le prêtre expliquera de son côté en quoi la peste est une punition pour le peuple. La Femme Morte honore ceux qui l'ont respectée.

 

   

   

                     
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   Novecento, pianiste  

Adaptation de la nouvelle de A. Baricco, par Yannick Alnet.

Création au Comptoir du jazz à Bordeaux.                          

Création Lumières : Céline Truchon  //  Création son : Luc Uyttersprot.


" Tu n'es pas vraiment perdu, tant qu'il te reste une bonne histoire, et quelqu'un à qui la raconter."



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Salle Artisse, février 2004.

Photo : Elodie Boyer.


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Posté par stephaniemoussu à 12:01 - Parcours - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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